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Les fleurs du mal

Les Fleurs du mal, de Baudelaire, écrit en 1861, est devenu un objet littéraire qui appartient à la mémoire collective de la France. Une chanson intime, un bijou de famille, un secret qui rôde dans la mémoire de chacun, avec tous ces vers qui ont peuplé les maisons et les classes d’école.  Souvenons-nous. "Mon enfant, ma soeur, Songe à la douceur D’aller là-bas vivre ensemble! "J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans ». »Lecteur, as-tu quelquefois respiré Avec ivresse et lente gourmandise Ce grain d’encens qui remplit une église, Ou d’un sachet le musc invétéré? » « Viens, mon beau chat, sur mon coeur amoureux; » «  J’ai longtemps habité sous de vastes portiques ». Et tous ces titres de poèmes qui épèlent le monde, La chevelure, Parfum exotique, L’invitation au Voyage, Hymne à la Beauté, La Vie Antérieure, L’Albatros, Le Poison, Le Vin de l’assassin, Le Spleen, etc… Le Carnet nomade accueille donc en ses pages cette oeuvre unique et mystérieuse, somptueuse et tourmentée, censurée après le procès de 1857, moderne et anti-moderne, comme le souligne Antoine Compagnon, faisant du beau et du bizarre, de la joie et de la douleur, de la flânerie et de la mélancolie ses doux compagnons de voyage et laissant dans nos coeurs le coeur même de Baudelaire.

Laissons-nous porter par son histoire et par son regard, jusqu’aux dernier vers des Fleurs du Mal : "Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel , qu’importe? Au fond de l’Inconnu pour trouver du nouveau "….

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